Les caravanes qui ont paralysé l’autoroute en avril échappent à toute sanction. Le Conseil d’État justifie sa clémence par l’absence de dégâts matériels.
24 heures/Claude Beda
Aucune poursuite pénale ne sera engagée contre les gens du voyage qui ont bloqué l’autoroute A9 à Saint-Maurice le 15 avril dernier avec une cinquantaine de caravanes, selon «Le Nouvelliste». Cette décision du Conseil d’État valaisan, révélée en réponse à une interpellation du groupe UDC, a suscité mercredi la controverse au Grand Conseil.
Le gouvernement cantonal a également confirmé que l’intervention policière nécessaire pour gérer ce blocage autoroutier n’a pas été facturée aux responsables.
Alexandre Cipolla, député UDC, a critiqué cette décision qu’il juge discriminatoire. Selon lui, tout autre citoyen aurait été sanctionné pour un blocage similaire de l’autoroute.